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États-Unis : la sénatrice démocrate Elizabeth Warren fait un pas vers la présidentielle de 2020 – Le Figaro

Publié le 31 décembre 2018

Elizabeth Warren se lance: la sénatrice a fait ce lundi le premier pas lundi en direction d’une candidature à l’élection présidentielle de 2020 aux États-Unis, devenant la première personnalité démocrate d’envergure à officialiser ses ambitions.

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La progressiste de 69 ans, qui se situe à l’aile gauche du parti, a annoncé sur Twitter le lancement d’un «comité de soutien», destiné à rassembler des fonds en vue d’une éventuelle candidature. Dans une vidéo, elle détaille ses ambitions pour les États-Unis qui doivent, selon elle, être une terre d’opportunités pour tous et pas seulement pour les plus aisés. «C’est l’Amérique pour laquelle je me bats. Et c’est la raison pour laquelle je lance aujourd’hui un comité exploratoire pour la présidence», a-t-elle dit.

«Shérif de Wall Street»

Originaire de l’Oklahoma, Elizabeth Warren naît au sein d’une famille modeste. Elle est bachelière à 16 ans et obtient les lauriers d’un concours d’éloquence, ainsi qu’une bourse qui lui ouvre les portes de l’université George Washington. À 24 ans, après la naissance de son premier enfant, elle reprend ses études de droit. Elle devient professeur d’abord dans les universités du Texas, du Michigan et de Pennsylvanie. Outre l’enseignement, elle se lance dans la recherche et se spécialise rapidement dans le droit commercial et le surendettement des ménages. Elle enseigne ces spécialités à Harvard pendant 20 ans et devient la figure de proue de la défense des consommateurs.

Après la crise des subprimes, elle est chargée de surveiller le plan Paulson qui a pour objectif de redresser les banques. Sous la présidence Obama, elle est responsable de la création de l’Agence de protection financière des consommateurs. Figure de proue du parti démocrate, Elizabeth Warren est surnommée, en 2010, la «nouvelle Shérif de Wall Street» par le Time. «Tout le monde devrait respecter la loi, y compris les banques», déclare-t-elle alors. Un discours qu’elle tient encore aujourd’hui. «Personne dans ce pays n’a bâti sa richesse tout seul. Vous avez fondé une entreprise? Tant mieux pour vous. Mais vous transportez vos marchandises sur les routes que nous avons tous payées.» À 63 ans, elle devient sénatrice du Massachusetts en 2012. Son but: veiller à ce que «le gouvernement ne travaille pas seulement pour les riches et les puissants, mais qu’il travaille pour les gens». Dans son parcours politique, elle soutient les initiatives du candidat malheureux de la primaire démocrate de 2016, Bernie Sanders, notamment pour la couverture sociale et contre la réforme fiscale.

La «Pocahontas» de Donald Trump

Donald Trump, lui, la surnomme «Pocahontas». Le président américain a plusieurs fois émis des doutes sur la filiation amérindienne de la sénatrice. Il l’accuse notamment d’avoir menti sur ses origines pour faire avancer sa carrière en comptant sur la «discrimination positive» et en se présentant comme issue d’une minorité. En juillet dernier, il la défie de prouver ses origines: «Je donnerai un million de dollars à votre œuvre de charité préférée, payé par Trump, si vous faites un test et qu’il montre que vous êtes indienne.»

Elizabeth Warren le prend alors au mot. Au mois d’octobre, la sénatrice publie un test ADN prouvant ses lointaines origines amérindiennes et réclame au président le million de dollars promis. Dans un tweet, elle désigne une ONG, qui protège les femmes amérindiennes, dont «plus de la moitié a subi des violences sexuelles» et exhorte le président à leur envoyer «un chèque de 1 million de dollars».

À la suite de cette histoire, Elizabeth Warren est devenue la cible de critiques émanant aussi bien de la droite que de la gauche. Si certains ont pointé du doigt le faible pourcentage d’origine amérindienne, d’autres ont précisé qu’un test ADN ne suffisait pas à «revendiquer une appartenance».

Elizabeth Warren derrière Joe Biden et Bernie Sanders

Depuis des mois, certains poids lourds démocrates soignent leur image, préparant le terrain pour une éventuelle candidature aux primaires du parti. Certains ont reconnu «envisager» cette hypothèse, mais aucun n’était encore entré officiellement en lice.

Une bonne vingtaine de prétendants pourraient briguer l’investiture démocrate et beaucoup devraient annoncer leurs intentions début 2019. Outre Elizabeth Warren, pourraient figurer parmi ces prétendants l’ancien vice-président Joe Biden, les sénatrices Kamala Harris, Kirsten Gillibrand et Amy Klobuchar, leurs homologues Bernie Sanders, Sherrod Brown et Cory Booker, ainsi qu’Eric Garcetti, maire de Los Angeles, et Michael Bloomberg, ancien maire de New York.

Un sondage publié en novembre sur ces démocrates plaçait Elizabeth Warren loin derrière d’autres prétendants possibles, avec 5% des sondés seulement lui donnant la préférence contre 26% pour Joe Biden, et 19% pour l’ancien candidat à la primaire de 2016, Bernie Sanders.

Source Article from http://www.lefigaro.fr/international/2018/12/31/01003-20181231ARTFIG00121-etats-unis-la-senatrice-democrate-elizabeth-warren-fait-un-pas-vers-la-presidentielle-de-2020.php
Source : À la une – Google Actualités

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