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Bataille pour la présidence d’Engie : coups bas, sexisme et boules puantes

Publié le 13 février 2018

Isabelle Kocher et Gérard Mestrallet, respectivement directrice générale déléguée et PDG d’Engie, à Paris, le 28 avril 2015.

Le gouvernement a tranché : Jean-Pierre Clamadieu sera le prochain président non exécutif du conseil d’administration d’Engie. Le « board » du géant énergétique devait en effet proposer, mardi 13 février, la nomination du patron du groupe chimique belge Solvay comme administrateur, en vue de son intronisation à l’issue de l’assemblée générale du 18 mai 2018, date à laquelle s’achève le mandat de Gérard Mestrallet, 69 ans, l’actuel président. Cet industriel reconnu, âgé de 59 ans, formera un nouveau tandem avec Isabelle Kocher, 51 ans, la directrice générale du groupe depuis le 3 mai 2016.

Pour son entourage, il s’agit d’une bonne nouvelle. Les deux dirigeants se connaissent de longue date et s’apprécient. Pour autant, l’arrivée de M. Clamadieu, aux compétences très opérationnelles, pourrait constituer une menace pour Mme Kocher, dont le mandat s’achève dans deux ans. Le temps qu’il lui reste pour prouver qu’elle a réussi le virage stratégique engagé en 2015 : sortir en partie des énergies fossiles et de la production d’électricité soumise aux risques du marché pour développer les renouvelables, les réseaux intelligents et les services énergétiques. En cas d’échec de sa « stratégie de l’énergie trois D » (décarbonée, décentralisée et digitalisée), M. Clamadieu offrirait une alternative très crédible.

Un déchaînement de haine

Longtemps, Mme Kocher, qui avait été mise sur orbite dès novembre 2014 par Gérard Mestrallet pour prendre sa succession, a espéré réunir les fonctions de présidente et de directrice générale, pour devenir la première femme PDG du CAC 40. L’Etat, qui détient encore 24,1 % du capital d’Engie, en a décidé autrement. Parce que « Macron ne l’aime pas » comme le susurre depuis des mois le très courtisan microcosme parisien ? Parce qu’elle gère mal l’entreprise, comme ses détracteurs l’assurent ? Par sexisme ordinaire, alors qu’elle est la seule femme à diriger un groupe du CAC 40 ?

Une…

Source Article from http://www.lemonde.fr/economie/article/2018/02/13/la-bataille-d-engie-coups-bas-sexisme-et-boules-puantes_5256078_3234.html
Source : Planète : Toute l’actualité sur Le Monde.fr.

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